Dans deux jours, les Belges seront appelés aux urnes pour élire leurs conseillers communaux. Les écologistes sont partout : dans la rue, aux portes, sur les marchés, dans les débats… pour écouter les citoyens, présenter nos propositions et convaincre que nous sommes l’alternative. Cela fait ainsi cinq semaines que chaque vendredi, notre édito met en avant quelques exemples de propositions de nos candidats sur les thèmes mobilité, qualité de l’air, vivre ensemble, jeunesse et action sociale. Mais il existe une règle incontournable que nous ont encore rappelé les nombreux scandales des derniers mois (Samusocial, Publifin, les Cuisines bruxelloises…) : il n’y a pas de bonne politique sans bonne gestion et sans éthique politique. C’est pourquoi partout où nous avons été en majorité ces six dernières années, nous avons rendu transparent les décisions et assaini les pratiques politiques comme à Watermael-Boitsfort avec Olivier Deleuze, par exemple où l’on publie chaque année la liste des mandats politiques exercés par les conseillers communaux et les mandataires désignés par le Conseil ainsi que les revenus éventuels octroyés dans le cadre de l’exercice de ces mandats et leurs taux de participation aux réunions.

À quoi s’engagent nos candidats?

À Woluwe-Saint-Pierre, nos futurs élus s’engagent à créer un cadastre complet, public et transparent des subventions et aides accordées par la commune aux associations et groupements afin d’éviter la tentation du clientélisme. À Saint-Gilles, nous voulons accélérer le renouvellement du personnel politique communal en interdisant l’exercice de plus de deux mandats successifs pour la·le Bourgmestre et les membres du Collège. Quant à Saint-Josse, s’il s’agit d’une commune où nos candidats font face à une campagne d’une rare violence (intimidations, menaces, insultes…), c’est bien sûr à mettre en rapport avec notre volonté d’assainir les pratiques politiques qui y ont cours après 70 ans de majorité absolue socialiste. Une des propositions qui fait le plus peur à la majorité est certainement celle de l’élaboration de critères objectifs pour l’octroi de subventions, de logements, d’emploi ou de tout avantage accordé par la Commune. La bonne gouvernance, ce n’est ni un gadget, ni un trophée, c’est assurer l’équité et la justice pour tous. Et c’est notre combat.

Nous comptons sur vous dimanche !

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Guillaume Defossé, Rajae Maouane, Arnaud Pinxteren

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