Le 8  mars,  journée internationale des droits des femmes est, cette année comme les autres, riche en évènements, célébrations et réunions dédiées à l’égalité de genre et aux droits des femmes.
Cependant, dès le 9 mars, les mêmes obstacles persistent; le sexisme et la discrimination continuent de peser sur les femmes.
Pour ces raisons, Ecolo se lance un défi pendant un mois : celui de ne visibiliser que des initiatives de femmes et de ne faire parler que ses figures féminines, surtout dans les médias.
À travers cette initiative, nous voulons montrer que dans tous les domaines, des femmes ont autant de choses à dire que les hommes.
Nous voulons banaliser la présence et la visibilisation de femmes dans les médias, quel que soit le domaine d’expertise.


Parce que non, en 2018, un plateau média 100% masculin ça n’est plus acceptable.
Parce que non, en 2018, se faire insulter à cause de la longueur des bouts de tissus qui couvrent (ou pas) le corps, ça n’est plus concevable.
Parce que non, en 2018, se faire traiter d’hystérique parce qu’on ose s’exprimer, ça n’est plus envisageable.
Pour que demain toutes puissent prendre leur place et s’épanouir pleinement, nous devons faire de l’enjeu de la visibilité des femmes un enjeu important.
Pour que les filles puissent s’identifier à une multitude de profils, se projeter dans une variété de carrières et ainsi élargir ainsi leur « champ des possibles pour augmenter dans le futur leur présence dans toutes les sphères professionnelles.
Aujourd’hui, à travers ce mois des femmes,  les femmes et les hommes d’Ecolo  poursuivent leur quête d’égalité et d’inclusion.

Rajae Maouane

Coprésidente Régionale

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