02/218.09.02
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La réforme de la fiscalité automobile est un élément essentiel de l’amélioration tant de la qualité de l’air que de la mobilité en Région bruxelloise.

Le transfert de cette compétence du Fédéral à la Région est enfin l’occasion d’avancer sur ce volet central. Le Gouvernement bruxellois l’a bien compris en annonçant, dès 2014, une réforme ambitieuse des taxes de circulation et de mise en circulation. Trois ans plus tard, force est de constater que rien n’a été mis en œuvre pour que cette réforme aboutisse en temps et en heure.

Le planning annoncé en juin dernier promettait des avancées dès cet automne. Il est aujourd’hui retardé de plus de six mois, soit pour l’été prochain. C’est le nouveau délai annoncé par le Ministre des Finances ce lundi en commission pour les conclusions du groupe de travail, fierté de Monsieur Vanhengel.

Ecolo dénonce avec force la composition de ce comité d’experts qui, outre les académiciens (professeurs des universités d’Anvers, VUB, ULG, ULB, Saint-Louis), compte dans ses rangs la Febiac, lobby du secteur automobile. L’objectif poursuivit par la Febiac ne peut guider les orientations de la réforme de la taxation automobile. L’objectif de celle-ci n’est pas le renouvellement du parc automobile au bénéfice du lobby automobile mais bien de changer les comportements au bénéfice de tous.

Arnaud Pinxteren, député Ecolo